Remise en état & chantiers

Remise en état et nettoyage de fin de chantier

Un entretien maintient un état. Une remise en état en crée un nouveau, puis s'arrête.

Intervenante finissant une fenêtre à la raclette dans une pièce remise en état

Ce qui sépare une remise en état d'un entretien

Trois choses, et elles se tiennent. Le point de départ d'abord : un entretien reprend un lieu déjà tenu, une remise en état affronte ce qu'un chantier, un déménagement ou des années d'occupation ont laissé — des salissures qui adhèrent, pas de la poussière volante. L'ordre ensuite : on descend des hauteurs vers les sols, en reculant du fond vers la porte, et rien ne se lave avant d'avoir été aspiré. La fin enfin : l'intervention ne revient pas la semaine suivante, ce qui veut dire qu'elle doit être complète du premier coup.

Ces chantiers se suivent souvent dans le temps, et c'est ce qui explique qu'ils soient séparés en pages distinctes. Une fin de chantier retire ce que les corps d'état ont laissé ; un nettoyage de livraison passe derrière, quelques jours plus tard, pour la remise des clés ; une remise en état locative intervient entre un état des lieux de sortie et une nouvelle entrée ; un passage avant visite prépare une vente. Le geste se ressemble, le moment et l'interlocuteur ne se ressemblent pas du tout.

Le calendrier est la contrainte principale, plus que la surface. Un chantier se nettoie quand les corps d'état ont fini, pas entre deux : intervenir alors qu'un compagnon doit encore poncer, c'est payer deux fois le même travail. À l'inverse, une date de livraison, un état des lieux ou une première visite ne se décalent pas — c'est ce qui donne à ces interventions leur caractère de créneau serré.

Reste ce qui ne relève pas du nettoyage et qu'il vaut mieux savoir avant : les déchets de chantier, les chutes, les emballages et les encombrants appartiennent à des filières d'évacuation propres. Notre part, ce sont les résidus qui tiennent aux surfaces et la poussière ; un local encore encombré garde ses zones inaccessibles, et elles le resteront après notre passage.

Avant de lancer une remise en état

Le lieu doit-il être vide pour être remis en état ?

Vide, c'est l'idéal, et c'est aussi le cas le plus fréquent puisque ces interventions se placent entre deux occupations. Un local encore meublé se traite, mais le périmètre change : ce qui est sous un meuble ou derrière une armoire ne sera pas fait, et cela doit être dit au devis plutôt que constaté après.

Combien de temps à l'avance faut-il s'y prendre ?

Le plus utile est de nous appeler dès que la date de fin est connue, même si elle doit encore bouger : ces interventions se placent dans des créneaux courts, entre le départ des artisans et une livraison, ou entre deux baux. Connaître l'échéance permet de dire tout de suite si elle est tenable, ce qui vous laisse le temps de vous organiser autrement si elle ne l'est pas.

Un sol très marqué peut-il retrouver son aspect d'origine ?

Cela dépend de ce qui l'a marqué. Un encrassement, même ancien, se reprend par décapage puis nouvelle protection. Une rayure, une brûlure ou une tache entrée dans la matière ne se nettoie pas : elle relève d'une réparation du revêtement. Nous faisons la différence devant le sol, à la visite, et nous la disons franchement.

Faire chiffrer une remise en état

Nature du lieu, surface, ce qui s'y est passé et la date à laquelle il doit être prêt : ce sont les quatre éléments utiles.