Immeubles & copropriétés

Nettoyage de parkings et de sous-sols d'immeuble

Personne ne regarde un sous-sol. C'est pourquoi il faut dix ans pour que quelqu'un le signale, et une journée pour le reprendre.

Intervenante guidant une balayeuse dans un parking souterrain

Un sol de parking se balaie, il ne se lave pas

C'est la première chose à comprendre sur ces surfaces, et elle change tout le matériel employé. Le béton d'un sous-sol est poreux, il ne sèche pas vite dans un volume fermé et peu ventilé, et l'eau y devient vite un problème plutôt qu'une solution : elle fait de la poussière de pneu une boue noire qui s'étale et se redépose en séchant. Ce qui encrasse un parking se ramasse à sec — poussière de gomme, gravillon, sable d'hiver remonté sous les carrosseries, feuilles poussées par les courants d'air jusqu'au fond des niveaux.

L'intervention s'organise par demi-niveau ou par travée pour que les voitures puissent rester. Nous traitons la partie libérée pendant la journée, en avançant zone par zone, ce qui évite à la copropriété d'avoir à vider un niveau entier — un affichage de quelques jours dans le hall suffit alors, au lieu d'une consigne que la moitié des occupants ne respectera pas.

Les taches, elles, se traitent ponctuellement et non pas en surface générale. Une fuite d'huile sous un emplacement se reprend par absorption puis dégraissage localisé ; passer un produit sur l'ensemble de la travée coûterait un temps considérable pour un résultat invisible. Une trace d'hydrocarbure ancienne, entrée dans le béton depuis des années, s'atténue sans disparaître, et nous le disons avant d'intervenir plutôt que de faire espérer un sol uniforme.

Restent les abords, qui font la moitié de l'impression laissée par un sous-sol : les circulations piétonnes et leurs toiles d'araignée, les escaliers de liaison vers les niveaux habités, la rampe d'accès et sa grille d'eaux pluviales, les portes de box et les abords des locaux techniques. Un niveau balayé mais dont la cage d'escalier reste poussiéreuse donne le sentiment que rien n'a été fait.

Questions sur les niveaux de sous-sol

Faut-il demander aux occupants de sortir leur véhicule ?

Pas nécessairement. Travailler par travées successives permet de traiter un niveau sans le vider, à condition d'accepter que les emplacements occupés soient repris lors d'un passage suivant. Quand une copropriété souhaite un niveau entièrement fait en une fois, un affichage annonçant la date et le créneau quelques jours à l'avance donne de bons résultats.

À quelle fréquence traiter un parking d'immeuble ?

Nettement moins souvent que les communs habités : plusieurs copropriétés retiennent deux à quatre passages par an sur le sous-sol, contre un passage hebdomadaire sur le hall. La sortie de l'hiver est le moment le plus utile, parce que c'est là que le sable et le sel répandus sur la voirie ont fini de remonter sous les véhicules.

Les encombrants déposés dans les circulations sont-ils évacués ?

Non : un meuble ou un appareil abandonné dans un sous-sol appartient à quelqu'un, et son évacuation relève d'une filière de déchets, pas du nettoyage. Nous les signalons au syndic, nous nettoyons autour, et nous reprenons l'emplacement une fois qu'ils ont été retirés.

Reprendre le sous-sol de votre immeuble

Nombre de niveaux, surface approximative, hauteur sous plafond de la rampe d'accès : dites-nous cela et nous venons voir.